Le RPA (Robotic Automation Process), ou l’automatisation des procédures via des robots, est un moyen de plus en plus utilisé par les DSI pour réduire les coûts ainsi qu’éliminer les tâches fastidieuses. De nombreux avis suggèrent même que l’automatisation est l’étape principale menant vers l’intelligence artificielle.

Les logiciels de RPA répliquent des actions humaines, répétitives et standardisées afin de les automatiser. Plusieurs usages sont possibles : de la création d’une simple réponse automatique à un mail, à l’exécution de séquences de tâches complexes en multi-environnements (automatisation de travaux dans un ERP). On assiste progressivement au remplacement de l’offshoring – qui n’a pas su répondre à toutes les attentes placées en lui – par le cybershoring.

Concrètement, la RPA agit comme un assistant personnel, permet de réduire les erreurs humaines, détecter des bugs, standardiser des processus d’une entreprise…

Cependant, la RPA possède des facteurs de complexité à prendre en compte et qui font en sorte que cette solution n’est pas adaptée à toutes les sociétés : nécessité de superviser le travail du robot, mise en place envisageable uniquement sur des actions déjà standardisées, risque de dysfonctionnement ou de bugs, manque de garanties financières et surtout menace de suppression d’emplois.

Extrait de l’article « Qu’est-ce que le RPA ? 4 points pour bien comprendre l’automatisation des processus métier », ZDNet

Nous ne sommes bien sûr qu’aux prémices de ce phénomène, qui nécessitera énormément de réflexion de la part des dirigeants concernés, même si plusieurs entreprises importantes tentent déjà d’adopter la RPA (parmi lesquelles Walmart, Walgreens et bien d’autres).

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